Mercredi 17 novembre 2004, le Club de Paris, regroupement informel des principaux pays créanciers, étudiait le cas de la dette irakienne. Quel montant allait être annulé? 50% comme le réclamait la France? 95% comme le réclamant les Etats-Unis? Une chose est sûre, seuls les intérêts géostratégiques et financiers des créanciers déterminent les montants annulés.
A cette occasion, la plate-forme Dette & Développement et ses partenaires, Eurodad (réseau européen des collectifs travaillant sur la dette), erlassjahr (émanation du mouvement jubilée en Allemagne) et Jubilee Iraq se sont rassemblées devant le Club de Paris afin de :
- dénoncer le traitement arbitraire de la dette des pays du Sud
- demander la reconnaissance du caractère odieux de la dette irakienne
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