« Carnet de route » d’Eurodad : La Bolivie de Morales
La Bolivie de Morales
Gail Hurley, du Secrétariat d’Eurodad, est en Bolivie depuis trois semaines, où elle travaille avec la Fundación Jubíleo sur la thématique de la dette. Elle nous présente ici son rapport sur la situation d’endettement du pays, un des plus pauvres d’Amérique latine.
Evo Morales Aima a été élu Président de la Bolivie en janvier 2006. Il est le premier dirigeant indigène de l’histoire moderne d’Amérique latine. De nombreux boliviens avec qui j’ai pu discuter m’ont dit avoir l’impression que, pour la première fois, ils avaient un Président vraiment « bolivien », représentatif de la population bolivienne, et se souciant du futur du pays. Un parfum de fierté et d’optimisme flotte dans l’air. Tout le monde attend que le gouvernement de gauche augmente ses investissements et ses dépenses et éradique enfin la pauvreté et les inégalités. Dans ce contexte, le gouvernement bolivien a élaboré un « Plan National de Développement » qui sera mis en œuvre de 2007 à 2011. Le plan est ambitieux et porte une idéologie forte : il revendique dignité et souveraineté, et attaque vivement néocolonialisme et néolibéralisme.
Le nouveau gouvernement bolivien a également placé la question de la dette au centre de son programme. Bien que le bureau de la Banque Mondiale en Bolivie prétende que le nouveau gouvernement n’ait aucun vrai plan pour aborder et gérer la question de la dette, les représentant des Ministères du Gouvernement (et de la Banque Centrale) avec qui je me suis entretenue semblaient tous parfaitement conscients des sérieuses difficultés d’endettement dont souffre encore le pays, et développent des méthodes conventionnelles et d’autres plus novatrices pour tenter d’en venir à bout. Le gouvernement en place est encore bien jeune, et seul le temps nous dira si ces initiatives auront eu le succès escompté. Ci-après, Eurodad détaille les problèmes actuels et les plans de la Bolivie concernant sa dette, et présente également quelques opinions sur le Plan Nacional de Desarrollo du pays. Ces réflexions se basent sur les entretiens et réunions que j’ai pu réaliser au cours de mon séjour.
Bolivie : Stock et service de dette publique (2005) (millions de USD)
2005
Stock de dette externe 4.941.6
Stock de dette interne 2.210.1
Service de dette externe 367.6
Service de dette interne 668.3
Total du stock de dette 7.151.7
Total du service de dette 1.035.9
Valeur Actuelle Nette de la dette externe 2.372.8
Source : Banque Centrale de Bolivie
Tour d’horizon
La Bolivie est un Pays Pauvre très Endetté (PPTE), selon les critères employés par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International. La Bolivie a consciencieusement appliqué le programme de l’Initiative PPTE, à la suite duquel elle a pu bénéficié d’une annulation partielle de dette, à la fois au titre de l’Initiative PPTE et, plus récemment, de l’IADM (Initiative d’Allègement de la Dette Multilatérale) qui, selon la Banque Mondiale, permettra de verser 43 millions de USD à la Bolivie au cours des 35 prochaines années. Le pays bénéficiera donc d’un total de 1,7 milliards de USD d’annulation de dette (de la part de la Banque Mondiale et du FMI seulement).
Ces programmes ont permis de réduire l’endettement de la Bolivie à environ 20 % de son PIB (Produit Intérieur Brut), raison pour laquelle la Banque Mondiale comme le FMI sont convaincus que le fardeau de dette externe de la Bolivie est aujourd’hui contrôlable et ne devrait plus être une source de préoccupation pour les cinq ou six prochaines années. Cependant, comme le montrent les chiffres ci-dessus, la Bolivie n’est certainement pas encore tirée d’affaire. Eurodad a en effet calculé qu’en 2005, la Bolivie avait remboursé 3,5 fois plus de service de dette externe qu’elle ne pouvait payer sans compromettre des investissements essentiels au développement de sa population et de son économie (voir le développement de cette question plus loin, dans le chapitre « Soutenabilité de la dette »).
Selon Katy Murillo, de la Fundación Jubíleo, « malgré des allègements répétés de sa dette, le fardeau de dette externe de la Bolivie est resté constant autour de 7,5 milliards de USD. Mais ce qui nous préoccupe vraiment, ce sont les niveaux croissants de dette interne, auxquels s’ajoute un niveau élevé d’endettement envers la Corporación Andina de Fomento (CAF). Ces crédits sont chers, et coûtent énormément d’argent à la Bolivie. La dette détenue envers la Banque Interaméricaine de Développement (BID) n’a en outre pas été annulée, et la Bolivie doit environ un tiers de son fardeau de dette externe à la BID ».
La dette bolivienne a progressivement été « bolivianisée » ces dernières années, c’est-à-dire que la dette interne a augmenté de façon exponentielle, et représentait en 2005 deux tiers du service total de la dette du pays (voir tableau ci-dessus). 37 % seulement de la dette bolivienne sont détenus en dollars US. En fait, les gouvernements successifs ont eu recours aux prêts de la CAF simplement parce que les crédits sont débloqués rapidement et qu’ils comportent peu de conditionnalités.
Indices de pauvreté en Bolivie
Pourcentage de population officiellement considérée comme pauvre
1999 2003
62,64 67,30
Pourcentage de population officiellement considérée comme extrêmement pauvre
1999 2003
36,78 39,66
Taux de pauvreté rurale
1999 2003
81,58 79,51
Source : Fundación Jubíleo, Bolivie
Soutenabilité de la Dette
La question de la soutenabilité de la dette est sur toutes les lèvres en Bolivie, et a été une des raisons essentielles de la visite d’Eurodad en Bolivie. Plusieurs raisons expliquent l’engouement inhabituel des boliviens autour de ce thème.
La Bolivie jouit d’une relative « soutenabilité de sa dette » (du moins si l’on s’en réfère à la définition officielle du terme) depuis les dernières négociations autour de l’allègement de la dette multilatérale prévu au titre de l’Initiative PPTE et de l’IADM. Cependant, le nouveau gouvernement de gauche du pays a le projet ambitieux de doubler ses dépenses entre 2007 et 2011. Les acteurs de la société civile et les représentants de l’Etat sont nombreux qui se demandent où le gouvernement espère trouver l’argent pour financer ses plans audacieux, et redoutent une reprise des négociations pour de nouveaux emprunts (insoutenables). Le niveau croissant d’endettement, tant interne qu’auprès de la Corporación Andina de Fomento, provoque déjà de grandes inquiétudes. Une autre raison qui explique que la question soit à ce point brûlante est que les boliviens n’ont pas de dette odieuse et illégitime à dénoncer.
Une vision alternative de la soutenabilité
La Fundación Jubíleo, avec la participation du Gouvernement bolivien et le soutien financier du Gouvernement allemand, mène actuellement un projet de recherche exceptionnel qui permettra de réaliser une « analyse alternative de la soutenabilité de la dette » du pays. Cette ASD alternative vise à rivaliser avec les ASD traditionnelles élaborées par les économistes de la Banque Mondiale et du FMI, qui se basent uniquement sur des indicateurs financiers tels que l’évaluation des prévisions de croissance macroéconomique du pays, la croissance des exportations, la disponibilité des ressources financières ou encore la vulnérabilité aux chocs externes. L’ASD alternative prévoit elle d’être bien plus complète.
Elle couvrira en effet l’évolution historique du fardeau de dette de la Bolivie (stock et service), les limites du budget actuel, les indicateurs sociaux clés et les tendances récentes dans la lutte contre la pauvreté, une évaluation des investissements nécessaires pour parvenir aux Objectifs de Développement du Millénaire (ODM), une évaluation de la dette interne, une analyse des différentes options pour les nouveaux financements (le mix le plus approprié) en favorisant les investissements en faveur des pauvres, une évaluation des réformes fiscales qui permettraient d’augmenter les ressources internes, et un éventuel plafond à l’endettement du gouvernement central. Cette étude très complète a été menée de façon participative en Bolivie. Les résultats de cette ASD alternative devraient donc être plus précis, plus utiles et plus légitimes que ceux d’une évaluation traditionnelle – qui n’évalue que les risques – élaborée par les IFI de Washington.
A plusieurs reprises, le Ministerio de Hacienda et le Ministerio de Planificación de Desarrollo, ont invité Eurodad à venir soutenir le processus, à apporter ses critiques du nouveau plan cadre de la Banque Mondiale et du FMI pour la soutenabilité de la dette et à présenter sa propre approche de la question de la soutenabilité de la dette. Eurodad soutient que le concept « officiel » de soutenabilité de la dette ne prend en compte que la capacité des pays à rembourser leur dette au regard d’(un-)certaines projections économiques de croissance et de vulnérabilité. Ce concept élude complètement les impacts potentiels que ces remboursements peuvent avoir sur le développement économique et humain d’un pays. Eurodad considère qu’un pays doit avant tout évaluer les dépenses nécessaires aux besoins de base tels que la santé, l’éducation, l’eau, la police, la fonction publique, les infrastructures basiques et de nombreux autres secteurs essentiels. C’est seulement après avoir évalué ces dépenses que le service de dette externe pouvant être couvert par d’éventuelles ressources restantes peut être calculé. Eurodad place de cette façon la dignité humaine au centre de son approche.
Quels remboursements la Bolivie peut-elle se permettre?
Eurodad et la Fundación Jubíleo ont appliqué la méthodologie « basée sur les besoins humains » à la Bolivie, en utilisant les chiffres du budget 2006 du pays. Les résultats ne sont bien sûr qu’indicatifs, mais font apparaître qu’en 2006, la Bolivie ne peut rembourser que 98 millions de USD en service de dette externe. Dans la réalité, elle a remboursé 368 millions de USD en 2005, soit 3,5 fois ce chiffre.
L’analyse présentée plus bas prend le budget central comme point de départ. De ce montant (2,6 milliards de USD dans le cas de la Bolivie), nous déduisons le montant total nécessaire aux investissements de base et aux frais essentiels de fonctionnement du pays. Pour la Bolivie, ce montant s’élève à un minimum de 2,3 milliards de USD. Cela signifie que théoriquement, il n’était possible d’allouer que 293 millions de USD au service de dette externe. Eurodad considère cependant qu’un tiers seulement de ce montant devrait être affecté au service de dette externe. Pourquoi ? Parce qu’un pays a encore bien d’autres investissements indispensables et de frais de fonctionnement à assurer, comme le logement, les investissements industriels et productifs, la défense, la protection de l’environnement, l’héritage culturel, etc. etc. Notre analyse n’ayant pas pris ces dépenses vitales en compte, il ne faut la considérer qu’à titre indicatif et comme étant minimale.
De son côté, le Gouvernement bolivien s’est montré très intéressé par ces résultats indicatifs, et semble prêt à inclure des indicateurs sociaux dans les évaluations qu’il mènera à l’avenir sur la soutenabilité du fardeau de la dette du pays. Le Ministerio de Hacienda a volontiers reconnu que ses services ne menaient habituellement que des ASD traditionnelles et a donc accueilli de façon positive la présentation de l’approche alternative d’Eurodad. Le Gouvernement s’est montré particulièrement curieux de savoir dans quelle mesure les pays pouvaient sacrifier des investissements nationaux essentiels afin d’être capables de payer le service de leur dette, et, ce qui est très positif, n’a pas semblé effrayé par les résultats potentiels de « l’ASD alternative » sur le point d’être réalisée.
Enfin, j’ai également eu l’opportunité de discuter avec le Gouvernement bolivien sur les questions d’appropriation et de direction, c’est-à-dire de l’importance d’en finir avec le monopole actuel que les IFI détiennent sur les ASD et de la faible participation des autorités des pays débiteurs à leur préparation, ainsi que des leçons potentielles qui pourraient servir à d’autre pays après que la Bolivie aura expérimenté une ASD alternative. Le gouvernement s’est à nouveau montré très positif sur cette question, et ne semble pas rétif à s’y engager davantage.
Malheureusement, les conversations tenues avec des représentants d’organismes internationaux comme la Banque Mondiale n’ont pas été aussi positives. Le FMI s’est toutefois montré un peu plus ouvert sur la question. Le représentant-pays du FMI a expliqué que pour lui, des ASD alternatives de la sorte étaient « parfaitement complémentaires » avec les analyses financières traditionnelles menées sur la soutenabilité du fardeau de dette d’un pays. Le bureau-pays de la Banque Mondiale, quant à lui, considère qu’il n’est pas réaliste d’inclure des indicateurs sociaux dans les analyses de soutenabilité de dette, alléguant que les secteurs sociaux sont « minés par la corruption et l’inefficacité », et demandant si l’analyse « mesure la quantité ou la qualité de l’investissement », car « les ASD doivent être simples ».
Quelques réflexions pour terminer
La Bolivie se trouve actuellement à un tournant de son histoire moderne. Son gouvernement est réellement représentatif du peuple, et projette des plans ambitieux pour améliorer la vie de la population. Ces projets verront-ils le jour, et le gouvernement sera-t-il capable de résister à la pression des pays riches et de gérer ses ressources de façon compétente et transparente ? Seul l’avenir nous le dira.
Concernant le fardeau de dette de la Bolivie, des négociations successives d’allègement de dette au titre de l’Initiative PPTE, et maintenant de l’IADM, ont permis de réduire le niveau d’endettement externe à environ 20 % du PIB. La Banque Mondiale et le FMI estiment tous deux que le fardeau de dette externe de la Bolivie est aujourd’hui gérable et n’est plus inquiétant. La Bolivie est cependant loin d’être tirée d’affaire. Son endettement interne croissant, ainsi que ses dettes envers la CAF et la Banque Interaméricaine de Développement (dette qui n’a pas été annulée), sont bel et bien préoccupants. De plus, la Bolivie va probablement devenir éligible au statut IDA dans les prochaines années, et a déjà le statut de pays « à financement mixte ». Cela signifie que la Bolivie n’aura plus accès aux financements hautement concessionnels de l’IDA, mais uniquement aux crédits aux taux d’intérêt du marché de la BIRD. Mais même avant que cela n’arrive, la Bolivie pourrait bien voir ses financements provenant de l’IDA fortement diminués d’ici l’année prochaine, et cela parce que les décisions de prêt de l’IDA sont basées sur l’indicateur d’évaluation de la « performance politique et institutionnelle » d’un pays (Country Policy and Institutional Assessment - CPIA), dont un des éléments clé est « l’ouverture au secteur privé ». Etant donné les récentes démarches pour renégocier et même nationaliser les secteurs minier et gazier en Bolivie, le pays va probablement afficher un score assez faible (voire négatif) dans ce domaine. La logique qui consiste à « donner d’une main et reprendre de l’autre » semble malheureusement encore bien d’actualité dans le cas de la Bolivie.
Gail Hurley, La Paz
La conférence est ouverte à tout groupe de la société civile.
Des interprètes assureront la traduction en anglais, français et espagnol.
Pour plus d’information: http://www.eurodad.org
Evénements: Forum International des Peuples contre le FMI et la Banque mondiale
Invitation: Forum International des Peuples contre le FMI et la Banque mondiale du 15 au 17 septembre à Batam en Indonésie et à Singapour
Les 19 et 20 septembre 2006, la Banque mondiale et le FMI tiendront leur réunion annuelle d’automne à Singapour. Les mouvements d’Asie avec un groupe international de réseaux, de mouvements, de campagnes et d’ONG tiendront un Forum International des Peuples contre le FMI et la Banque mondiale de 15 au 17 septembre. Le Forum représentera une convergence d’activités et d’actions qui articuleront les critiques, des expressions de protestation et qui affirmeront des alternatives au rôle, aux politiques et aux opérations de ces institutions.
Nous vous invitions à prendre part à ce processus d’échanges, d’apprentissage, de mise en réseau, de construction de stratégie et actions de protestation au milieu de militants et de mouvements de plusieurs parties du monde.
Lieu du Forum
Le site principal du Forum est Batam en Indonésie, à 30-40 minutes en Ferry de Singapour. D’autres activités se tiendront également à Singapour. On attend la participation d’entre 600 et 900 personnes à ce Forum qui regroupera une diversité d’activités et d’événements.
Evénements et Activités
Plénières en matinée
En matinée se tiendront des sessions plénières (un maximum de deux plénières auront lieu en même temps) sur divers thèmes relatifs au rôle, aux politiques et aux opérations de la Banque mondiale et du FMI (par exemple la dette odieuse et la Banque mondiale/FMI). Les organisations qui convoquent le Forum organisent et coordonnent ces sessions plénières où auront lieu des présentations effectuées par des orateurs internationaux et des discussions ouvertes.
L’espace dédié aux plénières va de 8h00 à 10h45 et de 11h à 13h.
Après-midi
Dans l’après-midi auront lieu des séminaires, des ateliers et des rencontres. Les organisations sont invitées à tenir des séminaires, des ateliers et des réunions de stratégie les après-midi. Le Forum International des Peuples fournira des locaux et un matériel sonore pour entre 30 et 150 personnes, l’interprétation en au moins une langue asiatique (le Bahasa d’Indonésie) et aidera à la dissémination de l’information et à la publicité. Les organisateurs tentent également d’étendre les services d’interprétation au Thaï et au Coréen.
Les espaces dédiés à ces activités auront lieu de 14h à 16h15 et de 16h30 à 18h45.
Le premier jour - le 15 septembre – les séminaires, ateliers et rencontres concerneront des questions et préoccupations relatives à l’Indonésie.
Les organisateurs essaieront de faire en sorte que pas plus de 4 séminaires, ateliers et rencontres n’aient lieu en même temps.
Soirée culturelle et événements multi média
Le Forum International des Peuples organisera un événement culturel la première soirée (le 15 septembre). Les organisations participantes peuvent également se faire enregistrer pour organiser d’autres activités culturelles telles que des concerts, des présentations de danse, des activités théâtrales, des films etc.
Les espaces dédiés à ces activités auront lieu de 18h45 à 20h15 et de 20h30 à 22h00.
Activités de protestation
Une manifestation du Forum International des Peuples aura lieu le 18 septembre au matin. Les organisations participantes peuvent mettre sur pied d’autres actions de protestation que ce soit sur le site principal du Forum ou à Singapour.
Evénements spéciaux
Il est possible durant toute la journée d’ajouter des événements spéciaux au programme (comme le tribunal des peuples d’Asie sur la Dette et la Pauvreté). Nous invitons également les organisations à mettre sur pied des expositions sur le site du Forum.
Stands et tables de littérature
Les organisations peuvent également installer des stands et des tables de littérature.
Journée consacrée à l’Indonésie
Les mouvements sociaux indonésiens et les ONG ont décidé de réserver la première journée du Forum après la session d’ouverture à des activités concernant l’Indonésie.
Des activités pourront également avoir lieu à Singapour en coordination et avec l’aide des organisations convoquantes et des groupes partenaires basés à Singapour.
Inscription
Pour les organisations participantes et les individus
Remplissez le formulaire et envoyez-le à IPFregister@gmail.com. La date limite pour les inscriptions est le 31 août 2006. Vous recevrez une confirmation de votre inscription par mail.
Pour les inscriptions d’activités
Remplissez le formulaire et envoyez-le à IPFregister@gmail.com. La date limite pour les inscriptions est le 23 août 2006. Vous serez avisés pour le 20 août de l’heure définitive et du local.
Réservation de chambres
Remplissez le formulaire et envoyez-le à IPFregister@gmail.com.
Services médicaux et autres
Les participants recevront des plans qui leur indiqueront l’emplacement et les numéros de téléphone des médecins et services de santé ainsi que d’autres services. Les organisateurs mettront en place une équipe médicale d’urgence disponible sur appel.
Pour plus d’information, veuillez contacter IPFregister@gmail.com
L’invitation complète contenant l’information sur les visas, voyage, logement et nourriture aussi bien que les formulaires d’inscription se trouve sur le site d’Eurodad : www.eurodad.org