Ils ont dit...


Appel à l’intention du G8 2007 de Mgr Desmond Tutu, Adolfo Perez Esquivel, Stéphane Hessel, Aminata Traoré, Jean Ziegler, Noam Chomsky et de nombreuses autres personnalités,: « Les créanciers du Nord continuent à recouvrer des créances auxquelles ils devraient renoncer, car elles ont été contractées au mépris du principe de libre consentement au contrat et ont abouti à des violations des droits humains fondamentaux. (…) Nous condamnons la double peine ainsi imposée aux pays du Sud, contraints de rembourser, au prix de nombreuses vies humaines, des dettes dont ils n’ont tiré aucun bénéfice.»
Voir l’appel et la liste complète des personnalités

Article 50 de la Convention de Vienne sur le droit des traités (1969) « Si l’expression du consentement d’un Etat à être lié par un traité a été obtenue au moyen de la corruption de son représentant par l’action directe ou indirecte d’un autre Etat ayant participé à la négociation, l’Etat peut invoquer cette corruption comme viciant son consentement à être lié par le traité »

Comité des Affaires étrangères du parlement norvégien « Il est profondément injuste que la population des pays pauvres doive aujourd’hui assumer des dettes contractées par des régimes non démocratiques et corrompus n’ayant en rien favorisé le développement. »

Comité du Développement du parlement européen "Le parlement européen (art.20) encourage vivement la Commission à envisager des décisions pour réduire la dette extérieure des pays en développement ; (art. 27) encourage vivement la Commission et les Etats membres à établir un système international de liste noire pour empêcher les banques de faire de gros prêts à des gouvernements corrompus ou à des individus corrompus représentant un gouvernement", proposition de résolution du 27 février 2006.

Comité du développement international du parlement britannique, 1998 : « une grande partie de la dette extérieure du Rwanda fut contractée par un régime génocidaire... Certains avancent que ces prêts furent utilisés pour acheter des armes et que l’administration actuelle et, en dernière instance, la population du Rwanda, ne devrait pas payer ces dettes ‘odieuses’. Nous recommandons au gouvernement qu’il pousse tous les créanciers bilatéraux, en particulier la France, à annuler la dette contractée par le régime antérieur ».

Commission pour l’Afrique (présidée par Tony Blair, avec entre autres membres Michel Camdessus, Gordon Brown et Trevor Manuel), Notre Intérêt commun, 2005 « La dette des pays du Sud a, pour l’essentiel, été contractée par des dictateurs qui (…) ont bénéficié du soutien des pays qui aujourd’hui touchent le remboursement de la dette »

François Bayrou, 22 juin 2006 « Il est anormal de faire rembourser aux peuples des sommes qui ont été détournées par les tyrans qui les opprimaient. Cette dette doit être annulée, cela servira de leçon à ceux qui prêtent de bon cœur à des dirigeants, en sachant à l'avance l'usage détourné qui en sera fait. »

John Snow, Secrétaire américain au Trésor, « le peuple irakien ne doit pas être accablé par des dettes contractées par le régime du dictateur déchu »

Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie « Il y a une solution simple au problème de la dette odieuse : il doit être admis d’avance que ces pays n’ont pas à rembourser les prêts. Non seulement cette solution simple résout le problème du surendettement actuel, mais elle prévient son retour »

Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie « Pour les ‘dettes odieuses’, contractées par des régimes brutaux, qui n’étaient pas démocratiquement élus, [que] l’argent emprunté a pu aider à rester au pouvoir, il est immoral d’obliger la population du pays débiteur à rembourser ».

Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, ancien économiste en chef de la Banque mondiale. « Dans chaque prêt, il y a un prêteur et un emprunteur. Les deux s’engagent volontairement dans la transaction. Si elle tourne mal, on peut penser (…) que le prêteur est aussi coupable que l’emprunteur. En fait, il l’est plus car il est censé savoir analyser plus finement les risques »

Jubilé Sud, Déclaration de la Havane, septembre 2005. « Nous considérons la mise en oeuvre des audits sur la dette comme un pas décisif »

Pacte international relatif aux Droits économiques, sociaux et culturels. « Les mesures prises au niveau international pour faire face à la crise de la dette [doivent] tenir pleinement compte de la nécessité de protéger les droits économiques, sociaux et culturels »

Paul Wolfowitz, Président de la Banque mondiale, avril 2006. « Pour chaque corrompu, il y a un corrupteur, qui bien souvent est un pays développé »

Programme des Verts pour l’élection présidentielle, « La gravité de la situation (…) exige des gestes clairs : - Audit de la dette des pays du Sud vis-à-vis de l’Etat et des bailleurs publics français.
- Gel des avoirs d’origine illicite des gouvernants du Sud et promotion d’un traité international de la dette odieuse. »

Secrétariat du PS à la mondialisation (animé par Harlem Désir), août 2006 « la continuité de l’Etat n’est pas opposable en matière financière quand un Etat totalitaire accède à la démocratie, ce qui aurait un effet dissuasif pour les prêteurs aux Etats qui bafouent les droits de la personne humaine ».

Comité du développement international du , 1998 : « une grande partie de la dette extérieure du Rwanda fut contractée par un régime génocidaire... Certains avancent que ces prêts furent utilisés pour acheter des armes et que l’administration actuelle et, en dernière instance, la population du Rwanda, ne devrait pas payer ces dettes ‘odieuses’. Nous recommandons au gouvernement qu’il pousse tous les créanciers bilatéraux, en particulier la France, à annuler la dette contractée par le régime antérieur ».Commission pour l’Afrique (présidée par avec entre autres membres , n et ), Notre Intérêt commun, 2005 « La dette des pays du Sud a, pour l’essentiel, été contractée par des dictateurs qui (…) ont bénéficié du soutien des pays qui aujourd’hui touchent le remboursement de la dette », 22 juin 2006 « Il est anormal de faire rembourser aux peuples des sommes qui ont été détournées par les tyrans qui les opprimaient. Cette dette doit être annulée, cela servira de leçon à ceux qui prêtent de bon cœur à des dirigeants, en sachant à l'avance l'usage détourné qui en sera fait. » Secrétaire américain au Trésor, « le peuple irakien ne doit pas être accablé par des dettes contractées par le régime du dictateur déchu », prix Nobel d’économie « Il y a une solution simple au problème de la dette odieuse : il doit être admis d’avance que ces pays n’ont pas à rembourser les prêts. Non seulement cette solution simple résout le problème du surendettement actuel, mais elle prévient son retour », prix Nobel d’économie « Pour les ‘dettes odieuses’, contractées par des régimes brutaux, qui n’étaient pas démocratiquement élus, [que] l’argent emprunté a pu aider à rester au pouvoir, il est immoral d’obliger la population du pays débiteur à rembourser ». prix Nobel d’économie, ancien économiste en chef de la Banque mondiale. « Dans chaque prêt, il y a un prêteur et un emprunteur. Les deux s’engagent volontairement dans la transaction. Si elle tourne mal, on peut penser (…) que le prêteur est aussi coupable que l’emprunteur. En fait, il l’est plus car il est censé savoir analyser plus finement les risques », Déclaration de la Havane, septembre 2005. « Nous considérons la mise en oeuvre des audits sur la dette comme un pas décisif ». « Les mesures prises au niveau international pour faire face à la crise de la dette [doivent] tenir pleinement compte de la nécessité de protéger les droits économiques, sociaux et culturels »Président de la Banque mondiale, avril 2006. « Pour chaque corrompu, il y a un corrupteur, qui bien souvent est un pays développé » Programme des pour l’élection présidentielle, « La gravité de la situation (…) exige des gestes clairs : - Audit de la dette des pays du Sud vis-à-vis de l’Etat et des bailleurs publics français.- Gel des avoirs d’origine illicite des gouvernants du Sud et promotion d’un traité international de la dette odieuse. »Secrétariat du à la mondialisation (animé par Harlem Désir), août 2006 « la continuité de l’Etat n’est pas opposable en matière financière quand un Etat totalitaire accède à la démocratie, ce qui aurait un effet dissuasif pour les prêteurs aux Etats qui bafouent les droits de la personne humaine ».